Wacom Intuos Pro
Toujours la référence des tablettes sans écran, mais la concurrence rend désormais son prix difficile à défendre.
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Trois mois passés sur la dernière flagship de Wacom. Un écran irréprochable, un stylet toujours sans rival, et pourtant : quelque chose s'est cassé.
Chaque test repose sur un minimum de trois semaines d'usage quotidien. Pas de produits prêtés sous condition, pas de communiqués de presse recopiés. Un avis, formé lentement, écrit en première personne.
Toujours la référence des tablettes sans écran, mais la concurrence rend désormais son prix difficile à défendre.
Une dalle 4K calibrée d'usine, un stylet à 16 000 niveaux, et un prix qui force à se poser la question.
La surprise de l'année dans le segment des 700–900 €. Verdict sans complaisance après deux mois.
Six mois à dessiner exclusivement sur l'iPad. Les vraies forces, les vraies limites, et la question Procreate.
La porte d'entrée Wacom à 400 €. Bonne idée sur le papier ; c'est en pratique que les choses se compliquent.
À 250 €, elle fait à 80 % ce que fait une Cintiq à 2 500 €. Voilà pourquoi cela suffit souvent.
La concurrente directe de l'Intuos Pro, à un prix bien inférieur. Où est le piège ? Il existe, et il est précis.
420 grammes, OLED, Wacom Pro Pen 3. Une nouvelle catégorie, ou une niche pour grands voyageurs ?
Un grand format, un S Pen sérieux, un écosystème logiciel encore lacunaire. Le vrai bilan, après quatre mois.
Pas de classements à dix entrées. Pour chaque usage, un choix principal, un dauphin, une option économique, et le modèle à éviter même quand on le voit recommandé partout. Révisés chaque mois de janvier.
Pour le lycéen, l'étudiant, l'adulte qui se lance. Sans tomber dans le piège de l'entrée de gamme inutilisable.
Le segment où la concurrence est la plus féroce et où les écarts entre modèles deviennent tranchés.
Format, encrage, gestion des longues sessions. Ce que demande vraiment une planche par jour.
Train, café, résidence, salon. Le compromis poids–autonomie–surface utile, modèle par modèle.
Toon Boom, TVPaint, Procreate Dreams, Blender Grease Pencil. Les exigences propres à l'animation.
Grand format, calibration colorimétrique, performances Photoshop sur fichiers lourds.
Précision plutôt que vitesse, fidélité colorimétrique, masques au stylet sur Lightroom et Capture One.
L'argument toujours valable : on regarde son écran, pas sa main. Le segment qu'il ne faut pas enterrer.
Robustesse, simplicité, logiciel inclus. Et l'idée qu'il vaut mieux une bonne d'occasion qu'une mauvaise neuve.
La question revient chaque mois. Voici le cadre qui aide à trancher en fonction de ce que l'on dessine.
Le logiciel décide presque autant que le matériel. Cinq guides pour choisir la tablette en fonction du programme, et non l'inverse.
Le logiciel de référence de la BD japonaise et de l'illustration occidentale. Ses exigences précises en matière de stylet.
Pourquoi Procreate change la conversation, et où ses limites apparaissent — pour qui doit le savoir avant d'acheter.
Le meilleur logiciel de peinture numérique gratuit. Compatibilités, drivers, configurations qui marchent vraiment.
Le couple historique reste compliqué. Tour des problèmes courants et des combinaisons qui fonctionnent en 2026.
L'alternative sérieuse à Adobe. Sa gestion du stylet, ses pièges, ses très bonnes surprises.
Le matériel ne fait que le tiers du travail. Le poste, le stylet, l'écran calibré, les raccourcis bien réglés font le reste. Cinq pages pour ne pas finir au kiné à trente-cinq ans.
Pourquoi un écran non calibré coûte plus cher en réimpressions qu'une sonde ne coûte à l'achat. Méthode complète, sans jargon.
Hauteur, inclinaison, distance, repose-poignet. Les paramètres qui comptent et ceux dont on parle pour rien.
Paperlike, Bellemond, génériques chinoises. L'usure réelle, l'effet sur les pointes de stylet, le vrai gain de sensation.
Les chiffres marketing à ignorer, les paramètres qui se sentent vraiment sous la pointe, comment juger en magasin.
Une organisation simple qui tient sur la durée, valable sur Wacom, Huion, XP-Pen, et transposable d'un logiciel à l'autre.
Quatre artistes francophones reçoivent Tablette dans leur atelier. Le matériel qu'ils utilisent, leur flux de travail, l'erreur qu'ils ont faite au début et qu'ils ne referaient plus.
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De la peinture à l'huile à la Cintiq, en passant par dix ans de refus. Pourquoi il n'a jamais cessé d'utiliser un carnet papier.
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Une page tous les deux jours, à la Kamvas Pro 24 et Clip Studio. Sa méthode pour ne pas s'effondrer en milieu d'album.
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Un poste à trois écrans, une tablette qu'il déplace tous les jours, et les vingt brosses qu'il a construites en quinze ans.
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Argile, cire, ardoise, Newton, iPad. Cinq mille ans à presser un stylet sur une surface plane — et ce que cela nous apprend sur ce qui ne change pas.
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Trois machines visionnaires, trois échecs commerciaux, et la leçon que Steve Jobs en a tirée — peut-être pas celle que l'on imagine.
De la série iPad de Hockney aux jeunes artistes francophones nés avec un stylet en main. Que devient le geste de dessin quand sa trace est numérique ?
Cette revue ne fait pas l'actualité. Elle n'a pas d'avis sur ce qui sera annoncé demain. Elle teste lentement, écrit en première personne, et publie quand c'est prêt — pas avant.
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